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RDC: Le Rassemblement de l’opposition lance les discussions sur la succession d’Etienne Tshisekedi

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Les leaders du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement ont entamé dimanche 19 février à Kinshasa les discussions sur la succession du président du comité des sages de cette coalition de l’opposition congolaise, Etienne Tshisekedi, décédé le 1er février à Bruxelles (Belgique).

Un des participants à cette rencontre, Bruno Tshibala, secrétaire général adjoint de l’UDPS et porte-parole du Rassemblement, indique qu’une commission technique a été mise sur  pied pour réfléchir sur cette question. Elle est notamment chargée de définir le profil du candidat et de faire rapport à la plénière de la plate-forme, qui lèvera les options définitives.

Bruno Tshibala annonce déjà que le futur président du comité des sages du Rassemblement dirigera le comité national de suivi de l’accord du 31 décembre et du processus électoral. Avant son décès, Etienne Tshisekedi avait été placé à la tête de cette institution.

Selon le porte-parole du Rassemblement, la question de la succession d’Etienne Tshisekedi a été posée par les évêques de la  CENCO qui assurent la médiation dans les discussions entre le pouvoir et l’opposition qui ont abouti à l’accord du 31 décembre.

A en croire la même source, les évêques estiment nécessaire d’avoir «une interface au niveau du Rassemblement dans le cadre du parachèvement des discussions au niveau de l’arrangement particulier» de cet accord politique.

RDC: L’ASADHO écrit à Kabila pour demander les élections dans un bref délai

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Dans une lettre ouverte adressée à Joseph Kabila, l’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) demandeau chef de l’Etat congolais de ramener sa famille politique à la raison pour que les élections soient organisées dans un bref délai.

La lettre a été rédigée à l’occasion du onzième anniversaire de la promulgation de la constitution de la RDC, le 16 février par le Président Joseph Kabila.

«Nous avons voulu partager toutes ces préoccupations avec le chef de l’Etat en lui demandant notamment  de rappeler à la raisons sa Majorité présidentielle pour que les efforts soient faits dans le sens de respecter la constitution, en même temps aussi de peser de tout son poids sur les négociations qui se passent à la CENCO pour que la transition et les élections soient organisées pour une courte durée », affirme Jean Claude Katende, président de l’ASADHO.

Dans un communiqué accompagnant cette lettre, l’ASADHO estime que «la Constitution de la RDC est l’une des meilleures constitutions de l’Afrique. Mais elle souffre de beaucoup de velléités politiques».

«Pendant ces  onze ans, cette constitution a souffert de beaucoup de manœuvres tendant à la réviser pour la réduire de toutes les valeurs démocratiques qui lui ont été données à partir de l’accord global et inclusif de Sun City. Au point qu’aujourd’hui, nous avons une crise politique due au fait que la constitution a été violée, l’élection présidentielle n’a pas été pas organisée dans les délais prévus par la constitution», rappelle Jean-Claude Katende. - See more at: http://www.radiookapi.net/2017/02/17/actualite/politique/lasadho-ecrit-kabila-pour-demander-les-elections-dans-un-bref-delai#sthash.gfWzlsFP.dpuf

RDC: la communauté internationale appelle la Majorité et l’opposition à parachever leurs pourparlers

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L'Union africaine (UA), les Nations  unies (ONU), l'Union européenne (UE) et l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) appellent  toutes les parties prenantes aux discussions en cours sur les modalités d’application de l’accord du 31 décembre à parachever leurs pourparlers.

Dans un communiqué conjoint publié jeudi 16 février, les quatre organisations « appellent toutes les parties prenantes, y compris la Majorité présidentielle et l’opposition, à redoubler, de bonne foi, les efforts qui sont les leurs aux fins de parachever promptement les pourparlers en cours ».

L’UA, l’ONU, l’UE et l’OIF se disent préoccupées par « l’impasse persistante dans le dialogue » entre les participants sur les modalités d’application de l’accord du 31 décembre.

« Cette situation porte en elle le risque de saper la volonté politique qui a permis la signature  de l’Accord du 31 décembre », notent les quatre organisations.

L’ONU, l’UE, l’UA et l’OIF demandent toutes les parties prenantes aux discussions d’appuyer les efforts de médiation menés par la CENCO.

Pour ces organisations, « la mise en œuvre intégrale et rapide de l'Accord est essentielle à la préservation de la légitimité des institutions de transition jusqu'à la tenue des élections ».

L’accord politique signé le 31 décembre par le pouvoir et l’opposition doit permettre la gestion du pays pendant la transition. Les signataires sont en discussions sur les modalités d’application de cet accord. Ils doivent notamment se mettre d’accord sur la désignation du Premier ministre de la transition.
 

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RDC:L’ingénieur Mbuangoy appelle la RDC à prévenir les catastrophes naturelles attendues en 2017

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L’ingénieur géo-spécial Jean Robert Mbuangoy a tiré la sonnette d’alarme mercredi 15 février sur les catastrophes naturelles attendues en 2017. Une année surnommée « El Niño » au cours de laquelle des perturbations climatiques très fortes sont annoncées. Il a invité la RDC à prendre des dispositions utiles, notamment en sensibilisation la population contre d’éventuelles calamités. 

Jean Robert Mbuangoy a déploré l’inaction de la RDC en matière de prévention des catastrophes:  

«Partout dans le monde, on sait que c’est l’année El Niño. La plupart de pays anticipent déjà. Ils étudient le passé, ils voient ce qui s’est passé. Et ils prennent des dispositions. Ici, en République démocratique du Congo, il n’y a aucune disposition qui a été prise».

Or, a expliqué l’expert, au cours d’une telle année autour du mois de mai, par exemple, lorsque les sols sont saturés, il y a des érosions et des inondations.

Cependant, en RDC, «on est pris au dépourvu. On n’a aucune planification, on n’investit pas dans la recherche pour essayer de savoir ce qui pourrait arriver», a-t-il déploré.

 

Lors d’une année « El Niño », plusieurs pays se trouvent frappés par des catastrophes naturelles, comme les inondations, les glissements de terrain et les éruptions volcaniques.

Malheureusement, note Jean Robert Mbuangoy, la population congolaise n’est pas très informée par rapport à toutes ces catastrophes naturelles qui peuvent arriver cette année.

Pour mieux comprendre le phénomène «El Niño», vous pouvez lire cet entretien que le climatologue Jérôme Vialard a accordé au journal Le Monde. Il y explique notamment les effets d’El Niño sur le climat:

« El Niño se développe certaines années dans l’océan Pacifique en raison d’interactions entre l’océan et l’atmosphère. Normalement, les alizés, des vents intertropicaux, maintiennent les eaux les plus chaudes dans l’ouest du Pacifique et favorisent des remontées d’eau froides dans l’est, le long des côtes du Pérou. Lors d’une année El Niño, ces vents diminuent, voire s’inversent. En conséquence, l’océan Pacifique équatorial monte en température puis dégage de la chaleur dans l’atmosphère, ce qui réchauffe la température mondiale moyenne. Ce mode naturel de la variabilité du climat existe depuis très longtemps. Mais ce n’est pas le seul facteur régulant le thermomètre global. D’autres phénomènes existent, plus subtils, sur un temps beaucoup plus long, comme dans l’océan Atlantique. »

RDC: Décès d’Etienne Tshisekedi: le Kasaï-Oriental organise les obsèques officielles

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Les autorités de la province du Kasaï-Oriental ont décidé vendredi 10 février de la mise sur pied d’un programme officiel de deuil en mémoire de l’opposant Etienne Tshisekedi, décédé au début du mois en Belgique. Déjà, ce lundi, une grande messe sera dite en la cathédrale Saint Jean-Baptiste de Bonzola, sur demande du gouverneur Alphonse Ngoyi Kasanji.
 
La décision d’organiser ces funérailles a été prise lors de la réunion du comité provincial de sécurité et des membres du gouvernement du Kasaï-Oriental, dont le défunt leader de l’UDPS était originaire.

Lisant le compte rendu de la rencontre, le porte-parole du gouvernement provincial, Hippolyte Mutombo Mbwebwe, a vanté les mérites d’Etienne Tshisekedi:
 
«Comité provincial de sécurité réitère ses condoléances les attristées a la famille de Monsieur Etienne Tshisekedi, à la communauté kasaïenne, ainsi qu’à toute la République démocratique du Congo, à l’occasion du décès de cet illustre fils du pays, symbole de la résistance contre la dictature, dans notre pays. Etienne Tshisekedi est un patrimoine national, ancien Premier ministre, ancien ministre de l’intérieur, ancien président de l’Assemblée nationale, premier docteur en droit de la République démocratique du Congo, sa disparition laisse un vide innommable».
 
Selon lui, la RDC en général et le Kasaï-Oriental doivent à Etienne Tshisekedi des obsèques dignes de son nom.
 
«En attendant de nous greffer sur le programme des obsèques, à l’échiquier national, la province du Kasaï-Oriental organise, ce lundi 13 février 2017, à la cathédrale Bonzola, une messe de requiem en mémoire de Monsieur Etienne Tshisekedi wa Mulumba», a poursuivi Hippolyte Mutombo, invitant «indistinctement toute la population locale à rendre «un hommage mérité à ce personnage historique».
 
La date du rapatriement de la dépouille d’Etienne Tshisekedi n’est toujours pas connue. Le Gouvernement congolais et l’UDPS ne s’accordent pas encore sur l’organisation de ses obsèques à Kinshasa.

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RDC: La pluie de mardi a fait 4 morts à Kinshasa

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Le bilan provisoire de la pluie de mardi  7 février à Kinshasa est de quatre morts dans la commune de Barumbu, annonce André Kimbuta, gouverneur de la ville de Kinshasa. Ce dernier a convoqué  ce mercredi à l’Hôtel de ville de Kinshasa un conseil des ministres élargi aux bourgmestres et experts du climat.

Selon André Kimbuta, la priorité du gouvernement provincial est d’inhumer les morts, d’assister les familles éprouvées, de curer des rivières et de réhabiliter les infrastructures abimées.  

« Les services de la ville et les bourgmestres élaborent les rapports. Une grande commission est en train d’évaluer les dégâts. En priorité, l’Hôtel de ville de Kinshasa doit identifier les priorités des actions à mener par rapport aux urgences des conséquences de cette pluie. D’abord enterrer des morts, assister des familles endeuillées, curer les rivières Kalamu, Makelele, Gombe, intervenir pour les écoles et les centres médicaux qui ont connu des dégâts, réhabiliter en urgence les routes telles que Kulumba à Kingabwa et Masina, la route Pelende à Masina, la route Maenge, la route de Mpasa et lutter contre les érosions », affirme le gouverneur de la ville de Kinshasa.

André Kimbuta demande par ailleurs à la population d’être prudente et d’éviter les abords des rivières étant donné que les experts du climat parlent des risques d’autres inondations avec des pluies diluviennes prévues dans le Kongo Central et à Kinshasa.

« Je tiens à sensibiliser les populations de Kinshasa, je demande à la population d’être prudente, qu’elle évite les abords de la rivière. Nous devons identifier tous ceux qui ont construit sur les caniveaux et les collecteurs et ces constructions seront detruites », promet André Kimbuta.